Ernesto Guevara « El che »

Héros ou barbare ? Guérillero ou assassin ?

Il était beau, il était jeune, il avait un béret avec une étoile et une gueule d’amour, on l’appelait le Che et il est devenu ce que l’on nomme aujourd’hui « une icône ». Il a fini sa vie assassiné dans un village de Bolivie et c’est ainsi que d’icône il est passé au rang de « mythe ».

Ce « mythe » c’est pour la galerie, c’est pour ceux qui veulent y croire car comme tout révolutionnaire il était dépourvu d’état d’âme, c’était un être brutal et sanguinaire dont la vie est entachée du sang de nombreux innocents.

Il tuait sans état d’âme ceux qui osaient dire qu’ils n’adhéraient pas à la révolution, il interdisait toute lecture qui ne faisait pas la gloire de cette même révolution et qu’il qualifiait de lecture impérialiste. Il ne faisait pas de procès, le doute suffisait pour passer quelqu’un par les armes sans qu’il n’ait à dire quoique ce soit pour sa défense.

C’était un dictateur envers ses compagnons de la révolution, même dans des combats désespérés il interdisait aux troupes de reculer, il fallait mourir pour la révolution et toute recul même provisoire était immédiatement sanctionné.

Le Che n’était pas Cubain, c’était un Argentin qui a participé à la révolution cubaine mais qui ne comprenait pas les hommes de ce pays et se montrait d’une réelle arrogance.

En France on parle de de Gaulle comme du libérateur de Paris, à Cuba on parle du Che comme le libérateur de la Havane parce que c’est lui qui est entré le premier et a libéré la ville de Santa Clara passage obligé pour se rendre à la Havane. A partie de ce jour il va devenir pour Fidel Castro et les cubains « El Che ». En fait il va surtout devenir l’homme des basses œuvres de Fidel Castro. Pendant que l’un dans des discours enflammés à la gloire de la révolution remuait les tripes de la foule, le Che qui avait été nommé par Castro directeur de la prison de la Havane envoyait des hommes au peloton d’exécution. Le vice-président de l’institut de recherche des archives cubaines a recensé pour l’année 1959 plus de 160 exécutions et un total de plus de 200 meurtres .

Le Che aura été derrière Raul Castro, à qui on attribue plus de 500 assassinats, le plus grand meurtrier de la révolution cubaine. A noter que Raul est le parrain du premier enfant du Che. Quand à Fidel Castro, il était comme Ponce Pilate, il se lavait les mains, il ne participait pas aux basses œuvres, il en était seulement l’ordonnateur, il avait pour ça sa milice. Il peut donc se présenter comme le monsieur propre de la révolution cubaine.

Alors qui sont tous ces gens qui ont été exécutés sans procès, sans avocat et surtout qu’elles étaient leurs fautes. Et bien c’était soit des hommes de l’ancien régime né d’un coup d’État, celui de Batista et dont certains étaient effectivement coupables de crimes commis sous l’ancienne dictature, soit tout simplement des opposants politiques.

En clair le Che faisait exécuter des gens pour délit d’opinion. Et puis bien sûr comme dans toutes les révolutions, il y avait des innocents qui étaient en prison sans en connaître la cause et se sont probablement demandés jusqu’à la fin pourquoi ils allaient être passés par les armes au peloton d’exécution. Peut être n’avaient-ils pas voulu ou pas pu payer l’impôt révolutionnaire ?

Et puis pour ceux qui n’étaient pas exécutés le Che a créé des camps de travail et de rééducation. Le Che était un être cruel qui tuait uniquement parce que la révolution exigeait que des gens soient tués, c’était un idéologue, un révolutionnaire marxiste, un fou furieux prisonnier de ses dogmes. Après sa mort les langues se sont déliées et je suis certain que l’on en apprendra beaucoup plus encore lorsque ce pays, l’un des derniers avec la Corée du nord à faire régner la terreur au nom de la révolution marxiste, sera tombé.

A lire le livre écrit par le père Javier Arzuaga l’aumônier de la prison de la cabana »Cuba 1959 La Galera de la Muerte ». En Français « le couloir de la mort ».

El che né le 14 juin 1928 en Argentine à Rosario, connu sous le nom de Che Guevara s’appelait en réalité Ernesto Guevara. Il a tenté d’exporter sa révolution en Afrique puis de nouveau en Amérique du Sud.

C’est en Bolivie qu’il a été exécuté aussi sommairement que lui l’avait fait pour des centaines d’autres. Cela s’est passé en 1967 dans la cour d’une petite école du village de la Higuera province de Chuquisaca, celui chargé de presser la détente était le sous-officier Mario Teran, il a fait feu à deux reprises, le Che s’est effondré les yeux grands ouverts, il avait 39 ans, l’assassin mort, le mythe pouvait naître.

Extrait du discours du Che à Alger en 1965 « Dans nos mondes, les armes ne sauraient être marchandises, elles doivent être livrées absolument gratuitement dans les quantités nécessaires, et possibles, aux peuples qui les demandent pour les utiliser contre l’ennemi commun. C’est dans cet esprit que l’Union soviétique et la République populaire de Chine nous ont accordé leur aide militaire. »

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