PELOTON DE GENDARMERIE DE MONTAGNE HOHROD-MUNSTER : CES ANGESBLEUS SI MÉCONNUS...

 

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A bord de leur Quad, à pied, à skis ou en hélicoptère, les Gendarmes du PGM necomptent ni leur temps ni leur énergie pour la sécurité des usagers du massif des Hautes- Vosges. Qui sont-ils ? Quelles sont leurs missions ? Tour d’horizon enimmersion avec ces Gendarmes hors du commun.

 

« Spécialistes ». C’est ainsi que les Gendarmes de PGM se définissent eux-mêmes entoute humilité. Et ce n’est pas peu dire : ces hommes savent mieux que quiconque qu’un excès de confiance peut tuer. De la même manière, n’est pas spécialiste qui veut comme l’attestent les exigences requises aux portes d’entrée du Peloton deGendarmerie de Montagne du Haut-Rhin, basé à Hohrod près de Munster. Face à la montagne, l’erreur n’a aucune place. Le Major Jean Samblas, Pyrénéen arrivé en Alsace en 1999 et commandant le peloton des Spécialistes Haut-Rhinois depuis 2004 explique : « La sélection pour intégrer un PGM ou un PGHM (ndlr : Peloton de Gendarmerie deHaute-Montagne) est très rude. Les postulants en PGM sont issus de l’Ecole de Gendarmerie. Des hommes et des femmes dont la passion pour la montagne les pousse à se présenter aux formations. Très peu d’entre eux sont capables d’alle rjusqu’au bout tant les modules formatifs sont éprouvants, à la fois physiquement et nerveusement. La sélection qui s’opère en amont est la garantie de l’excellence en aval, sur le terrain. C’est une nécessité fondamentale car face à la montagne, on ne triche pas et l’erreur n’a aucune place. Concrètement, un « spécialiste montagne » reste avant tout un Gendarme, avec tout l’aspect judiciaire de ses prérogatives et missions. C’est un enquêteur avant tout. Mais la spécificité « Montagne » fait de lui un Gendarme particulier, à la fois sauveteur-secouriste et Dépositaire de l’Autorité Publique. La formation : un parcours du combattant où la volonté est déterminante. Le Maréchal-des-Logis-Chef Thomas Maisoneuve renchérit humblement, en détaillant le cursus-type pour devenir un Gendarme de Secours en Montagne.

A l’étape « Zéro » du chemin, le CNISAG, entendez par là le Centre National d’Instruction Ski et Alpinisme de la Gendarmerie, basé à Chamonix en Savoie, effectue ce que les Gendarmes appellent des Stages de dépistage. Cela se déroule sur 3 jourset durant cette période, les Élèves Gendarmes ou les Elèves Officier Gendarmes qui seprésentent sont pré-sélectionnés sur la base de leurs motivations et sur leur potentiel physique. Si le postulant est sélectionné, il entame alors la formation initiale, le CEM, à savoir le Certificat Elémentaire Montagne. C’est l’étape 1 qui commence. Les participants passeront 2 semaines de formation en été puis 2 semaines en hiver afin d’être parfaitement autonomes sur les techniques d’alpinisme (nœuds, encordage etc.) ou sur des skis.Le CEM se déroule en unité, autrement dit en Peloton. Que ce soit dans le massif vosgien à Munster-Hohrod et à Xonrupt ou dans n’importe quel Peloton d’autres massifs montagneux français, puisque la formation est organisée et budgétisée par région-gendarmerie. Au terme des 4 semaines du CEM et à condition d’être validé, le Gendarme attaque l’étape 2, dont l’acronyme DQTM signifie Diplôme de Qualification Technicien Montagne. A ce stade, les apprenants retournent au CNISAG de Chamonix et devront valider le module Été d’une durée de 5 semaines, le module Secours incluant une semaine d’initiation secours, puis le certificat PSE 1 (Ndlr : Premiers Secours en Equipe, niveau1) sur une semaine, et enfin le PSE 2, sur une troisième semaine. Le DQTM ne sera complet qu’une fois les élèves ayant enfin validé le module Hiver comptant 5 semaines supplémentaires. 13 semaines de formation où les apprenants, s’ils sont reçus, pourront être chefs de cordée et encadrants, hors missions de secours. Car afin de pouvoir participer aux missions de secours, il leur faudra d’abord se frotter à l’ultime étape, la plus éprouvante, comptant 19 semaines de formation réparties sur une année en moyenne. A cette étape numéro 3, le champ d’application relève de l’expertise via le BSM, le Brevet de Secours Montagne. Ce brevet se déroule lui aussi à Chamonix. Si lescandidats Gendarmes de Secours Montagne ont validé le CEM et le DQTM, ils devront passer malgré tout 2 semaines de tests de sélection, appelées le Test Spécialité Montagne, et c’est ici que tout se corse encore davantage si c’est possible ! Le Module Technique Secours Montagne d’une durée de 5 semaines (dont 2 en hiver) sera complété par 2 semaines de Module Technique Aquatique, 5 semaines de ModuleTechnique Ski Alpinisme (dont 3 semaines en hiver) et enfin, il leur faudra passer le Module Spécifique Police Judiciaire et Administrative d’une durée de 5 semaines. C’est seulement au terme de ce long et éprouvant cursus où les corps sont malmenés et les Gendarmes poussés dans leurs ultimes limites, que les apprenants, s’ils valident chaque étape, pourront être appelés « Spécialistes » et intégrer un Peloton de Gendarmerie de Montagne (PGM) ou un Peloton de Gendarmerie de Haute-Montagne(PGHM) sur des interventions de secours, puisqu’ils sont maintenant parfaitement opérationnels en plus d’être tous, de facto, Officiers de Police Judiciaire (Ndlr : OPJ).

Certains d’entre eux, comme le confie le Maréchal-des-Logis-Chef Thomas Maisoneuve,pourront s’ils le désirent suivre des formations facultatives et complémentaires telles quele Monitorat Secourisme (voire même devenir instructeurs de Moniteurs de secours comme c’est le cas de l’Adjudant Stéphane Douillet au PGM Munster Hohrod,dispensant à la fois des formations de secours aux Gendarmes mais aussi des formations de formateurs aux futurs Moniteurs de secourisme). D’autres enfin pourront passer le Diplôme d’Etat d’Accompagnateur en Moyenne Montagne, devenir Guides de Haute Montagne ou encore Moniteurs de Ski. Les formations sont éprouvantes encore une fois, mêlant connaissances pointues sur le plan du secours et travail de police judiciaire, mais bien évidemment aussi entraînement physique en conditions réelles. Les apprenants ne sont pas ménagés. Au demeurant,eux-mêmes ne ménagent pas leurs efforts. Ils sont dotés d’une volonté d’acier. A cejour, la totalité des Gendarmes dédiés à la montagne n’excède pas 249 hommes et 3 femmes, répartis sur tous les Pelotons de Montagnes dans les massifs français, des Vosges aux Pyrénées en passant par le Jura, les Alpes et le Massif Central. On constate cette passion et cette incroyable motivation avec le MDC (Ndlr : Maréchal-des-Logis Chef) Mathieu Hirn et l’ADJ (Ndlr : Adjudant) Patrice Pulcher. Ce dimanche matin, à la caserne de l’unité baptisée « Caserne Pierson et Antzemberger» en hommage aux deux Spécialistes Munstériens Olivier Pierson et Eric Antzemberger, trahis par la montagne en portant secours à deux personnes en difficulté dans les Spitzköpfen et décédés le 26 juillet 1986 en service commandé, le MDC Hirn et l’ADJ Pulcher embarquent dans le 4x4 qui les emmène vers la Martinswand, haut-lieu de l’escalade en site naturel de la Vallée de Munster, au cœur des Hautes-Vosges. Les deux hommes expliquent qu’aucun d’eux n’est là par hasard. Evidemment. Ils ont une conscience très aiguë des risques auxquels ils s’exposent chaque jour. Car chaque jour ils voient la stèle dédiée aux Gendarmes Pierson et Antzemberger dans la cour d’honneur de la caserne. Et chaque jour aussi, ils sont sur le terrain, un terrain escarpé à la météorologie changeante et capricieuse ne laissant aucune place àl’approximation... Ce matin ne déroge pas à la règle. Arrivés à la Martinswand pour s’entraîner en site naturel, les deux Spécialistes sont obligés de faire demi-tour et de se replier sur un mur d’escalade en gymnase pour leur séance. A cela, une excellente raison : la sécurité. La sécurité ne se négocie pas. Ni celle du requérant, ni la nôtre. L’entraînement, comme le disent les deux hommes, est la garantie d’un maintien de la technicité et des réflexes sécuritaires. On ne prend jamais aucun risque, même en entraînement, indique l’ADJ Pulcher. La sécurité est le maître-mot quoique nousf assions : que ce soit en mission de sauvetage à pied, à ski, en hélico, et même à l’entraînement, nous gardons toujours à l’esprit ce principe élémentaire en milieu hostile comme peut l’être un massif montagneux, aussi sympathique semble-t-il être. La sécurité est le seul élément qui ne se négocie pas. Ni celle du requérant (Ndlr :personne appelant ou nécessitant un secours), ni la nôtre.

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Depuis leur création en 1950, les Pelotons de Montagne ont perdu 56 hommes en mission ou en entraînement. Alors on y pense à chaque instant et nous agissons en conséquence. C’est pour cette raison que le principe même de binôme est la règle fondamentale. A voir évoluer le MDC Mathieu Hirn et l’ADJ Patrice Pulcher dans les voies artificielles de haut niveau de la salle d’escalade, on comprend mieux la nécessité d’un entraînement régulier et constant. Chacun des gestes des deux hommes est posé, sûr, réfléchi. Les mouvements illustrent leurs propos quelques instants plus tôt : la sécurité avant toute chose. L’équilibre se mélange à la force pour se hisser dans des dévers improbables. Les deux hommes sont dans ces voies comme sur le terrain : attentifs à tout, concentrés. « Vaché » (ndlr : arrimé) dans un baudrier à 6 mètres du sol, on a une vue imprenable sur les deux Spécialistes à l’entraînement. Le calme qui les habite et leur degré d’expertise forcent le respect du profane. Leurs gestes, acquis et maintes fois répétés en milieu naturel ou en salle pourront un jour faire toute la différence entre la vie ou lamort en mission. Gendarmes aux multiples visages Porter secours, participer à la recherche de personnes disparues, former et entraîner les équipes du SAMU aux techniques d’évacuation tels que tyroliennes ou hélitreuillages, faire de la pédagogie auprès des randonneurs en allant à leur contact lors de patrouilles dans le massif, participer aux commissions de sécurité des nombreuses pistes de ski sur le domaine vosgien, faire respecter les différentes réglementations et constater les infractions, ces Gendarmes de l’extrême n’en restent pas moins des Gendarmes, avec le travail de police judiciaire qu’induit leur uniforme. Ainsi, l’Adjudant Michaël Rocquin, OPJ (Ndlr : Officier de Police Judiciaire) est-il en trainde dresser un procès-verbal d’accident survenu quelques jours plus tôt lorsque deux alpinistes connaissant pourtant bien le secteur, ont été pris dans une coulée de neige. Secouriste et enquêteur, l’ADJ Rocquin avait participé à la mission de sauvetage héliportée, mais revenu dès le lendemain sur les lieux muni d’un appareil photo, le Spécialiste avait pris une série de clichés permettant au Parquet de comprendre le mécanisme de l’accident qui, heureusement, n’avait fait que deux blessés légers. A l’aide d’un logiciel de traitement d’image, l’ADJ Michaël Rocquin retrace le parcoursdes deux victimes : les flèches vertes matérialisent la progression des alpinistes tandis que d’autres, rouges, matérialisent sur l’écran de son ordinateur l’endroit où la plaque de neige a cédé, provoquant cette avalanche et la direction que celle-ci a prise. Les avalanches, rappelons-le, tuent chaque année même dans un « petit massif » tel que les Vosges. La connaissance très pointue de la montagne permet au Spécialiste qu’il est de déterminer le scénario probable de l’accident.

Comme pour chacune des mission, qu’il s’agisse d’un sauvetage ou de la recherche d’une personne portée disparue, celle-ci fait également l’objet d’un procès verbal adressé au Parquet ainsi qu’au préfet du Haut-Rhin en sa qualité de « Directeur desOpérations de Secours». Pour mener à bien ses diverses missions, le PGM de Hohrod dispose de moyens humains et matériels. Et précisément parce que la typologie de leur mission ne relèvepas du simple brancardage, de l’évaluation clinique, de l’immobilisation et de l’évacuation, le Peloton possède un atout à la portée incommensurable nommé « Delta-Juliet », indicatif de l’hélicoptère EC 135 dont dispose la Gendarmerie Nationale. L’hélicoptère, stationné au DAG, (Ndlr : Détachement Aérien de Gendarmerie) sur l’ancienne base aérienne 132 de Colmar-Meyenheim, actuellement occupée par leRégiment de Marche du Tchad, constitue en effet un moyen de localisation et decompression du délai de prise en charge du requérant ou de la victime, dont l’intérêtn’est plus à démontrer. L’EC 135 de la Gendarmerie intervient conjointement avec l’hélicoptère de la Sécurité Civile, « Dragon 67 », qui lui est basé à Strasbourg, plus loin au nord. Bien que son rôle ne se cantonne pas uniquement aux missions de sauvetage en milieu montagneux, par définition hostile, l’hélicoptère est mobilisable et disponible sur zone entrès peu de temps. Sous réserve de conditions météorologiques favorables, toujours laissées à la libre discrétion du pilote, ultime décisionnaire encore une fois au nom de la sécurité. Qu’il s’agisse de suivre un go-fast sur l’A35 entre Strasbourg et Mulhouse ou dans l’autre sens, qu’il s’agisse de surveillance à la frontière ou de recherche de personne, notamment au bord de points d’eau comme le Rhin voisin, le biturbine bleu-gendarmerie EC 135 est présent sur tous les fronts. « Delta-Juliet » : un atout à la portée incommensurable. De l’avis des Spécialistes ceci dit, c’est en montagne que l’hélico prend toute sa dimension et tout son sens. Une vérité que ne démentira pas le CNE (Ndlr : Capitaine)Thierry Baheux, commandant le DAG du Haut-Rhin. Ancien pilote de l’ALAT (Ndlr : Aviation Légère de l’Armée de Terre) sur Gazelle de 1984 à 1988, puis passé à la Gendarmerie Nationale en qualité de pilote, adjoint à des postes de commandement ou en commandement direct, le CNE Thierry Baheux estpassé par Villacoublay, Cazaux, Tarbes, Rennes, Tours puis Montpellier où, de 2003 à2006, il commandait le DAG de l’Hérault.A la création du DAG du Haut-Rhin à Colmar-Meyenheim en septembre 2006, cecapitaine de Gendarmerie totalement dévoué à la cause du secours, prendra toutnaturellement ce commandement.Homme de conviction, l’officier sait de quoi il parle lorsque l’on évoque le secours. Lespilotes et les mécaniciens-treuillistes de son unité ont au demeurant un immense respect pour leur commandant. Les hommes et l’hélicoptère sous sa responsabilité ont chacun des rôles très précis. Dans la chaîne du secours notamment. Et lorsqu’un photographe amateur parti prendre des clichés de chamois au point du jour s’aperçoit avec effroi qu’un homme a passé la nuit bloqué sur une paroi de la Martinswand dans le massif du Hohneck et qu‘il déclenche le secours, il ne faudra pas plus de 15 minutes à « Delta-Juliet » et aux deux Spécialistes du PGM de Hohrod montés à bord pour se retrouver en surplomb de l’alpiniste, épuisé par une nuit d’angoisse. La victime aussitôt repérée par le pilote et le mécano, l’un des deux Gendarmes descendra au bout du treuil en maintenant sa « perche » (Ndlr : barquette), tandis que lepilote maintiendra « Delta-Juliet » en vol stationnaire malgré les rabattants, vents venus de l’ouest par-dessus la crête vosgienne, rendant la tâche plus ardue qu’elle ne l’est déjà.

 

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La concentration du pilote et du mécano est extrême. On entend dans le casque lesinstructions concises du mécano, debout sur le patin de l’hélicoptère, arrimé à la « lignede vie » :- 15 mètres en avant... 5 mètres en avant... Encore 2 mètres. Stop. On est bon.- Reçu.- Le Spécialiste est attaché. Je le fais descendre.- Reçu.Tandis que le câble file dans le vide, le pilote prend tous les repères qu’il peut, à la foissur l’horizon et surtout dans son environnement immédiat. La paroi rocheuse n’est pas loin et les rabattants peuvent déstabiliser l’appareil à chaque instant.Le Gendarme en bout de treuil parvient sur la petite arête rocheuse où le grimpeur n’aplus pu continuer. Ni à monter. Ni a descendre. Accroché à l’interface à trois points d’ancrage clipsée au crochet du treuil de la machine face au Spécialiste, ce grimpeur aura la vie sauve tandis que le câble s’enroule et que les deux hommes, victime et sauveteur, entrent à l’intérieur de l’appareil que le pilote éloigne aussitôt de la paroi par sécurité. A bord, le Spécialiste effectue une rapide évaluation clinique et l’hélico met le cap versune DZ (Ndlr : Drop Zone ou Zone de posé) improvisée sur la chaume près du Chitelet où l’attend déjà une ambulance pour évacuation. Chaque journée de ces hommes extraordinaires stricto sensu ne ressemble pas à cette journée en particulier, bien heureusement. Mais à la question « Avez-vous peur lorsquevous partez en mission ? », les hommes du PGM de Hohrod répondent tous quasiment la même chose : La peur est inévitable sur chacune de nos interventions à cause du caractère spécifique de nos missions qui par définition sont dangereuses. La nature est hostile et nous ne perdons jamais cet élément de vue. Nous ne sommes pas des héros. Nous sommes juste des hommes : ce qui nous permet de gérer la peur et le stress, c’est l’entraînement constant et la confiance absolue qu’on a dans notre équipier, dans les pilotes de «Delta-Juliet » et dans notre matériel, vérifié et revérifié chaque jour. Au final, même si nous ne sommes que très peu médiatisés et que les gens ne nousconnaissent pas beaucoup, nous faisons un métier-passion. C’est le point commun qui nous unit tous ici et ça nous suffit. Nous sommes soudés. Nous sommes des Gendarmes. Nous portons cet uniforme avec fierté et nous essayons chaque jour d’être digne de l’excellence qu’il nous impose. Par ces mots simples mais pleins de sens, les Spécialistes disent tout de leur engagement inconditionnel pour la vie, de la fierté qu’ils éprouvent à être Gendarmes et par-dessus tout, de l’immense honneur qu’ils font à leur uniforme chaque jour, au péril de leurs vies, dans l’abnégation la plus totale et uniquement mus par le sens sacré du mot « devoir »...

Jean LAENGY pour Agence Alsace Photo.

 

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A la mémoire d’Eric ANTZEMBERGER et Olivier PIERSON, morts en servicecommandé

REMERCIEMENTS : Je voudrais adresser mes plus vifs remerciements à Monsieur le Général Didier BOLOT,chef du SIRPA Gendarmerie et conseiller pour la communication du directeur général dela Gendarmerie Nationale, agissant par délégation pour le Ministère de l’Intérieur

Remerciements particuliers…- au Commandant Michel DI GIROLAMO, Chef d’Escadron de Gendarmerie du Haut-Rhin, aujourd’hui posté dans le Doubs- au Capitaine Thierry BAHEUX, commandant le Détachement Aérien de Gendarmeriedu Haut-Rhin, sans qui je n’aurais jamais pu embarquer à bord de « Delta-Juliet »- au Lieutenant Frédéric MARTINEZ, commandant le PGM de Xonrupt pour sa bienveillante collaboration - aux Adjudant-Chef Jérôme CHARMONT et Adjudant Noël SEVERIN, respectivement pilote et mécanicien-treuilliste, pour ce vol mémorable à bord de l’hélicoptère du DAG - à Madame la Lieutenante Nadia BOUGHANI du CABCOM Alsace pour sa participation active à la relation entre le SIRPA Gendarmerie et Agence Alsace Photo

Remerciements particuliers - au Major Jean SAMBLAS, commandant le PGM Hohrod, pour m’avoir accueilli parmi ses hommes ainsi qu’au commandant adjoint de l’unité, l’Adjudant-Chef DenisRAMELET- aux neuf Spécialistes qui m’ont accueilli avec tant de simplicité et emmené avec eux...Adjudant-Chef Stéphane COLLIN, Adjudant Patrice PULCHER, Adjudant StéphaneDOUILLET, Adjudant Michaël ROCQUIN, Maréchal-des-Logis Chef Mathieu HIRN, Maréchal-des-Logis Chef Thomas MAISONEUVE, Maréchal-des-Logis Chef Pierre-Yves MULLER, et enfin, Maréchal-des-Logis William KRUFT...

Risques Etudes et Observations

Risques Etudes et Observations | RISEO

RISEO 2014-1 est en ligne ! Il est consacré au démantèlement des installations nucléaires civiles. Au travers d'une dizaine de contributions, ce numéro, particulièrement dense, dresse un état des lieux du point de vue juridique mais aussi au plan économique sur cette thématique et du rôle des différents intervenants dans cette opération.

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