Le projet K’HUTTE : des appartements pour personnes handicapées

 

Lorsqu’une personne est touchée par un accident de vie, cela peut être son corps qui est touché voire son cerveau, laissant des séquelles indélébiles avec lesquelles il va lui falloir composer pour le reste de la vie : on parle de handicap acquis.

Le CREAIH Ile de France évalue à plus d’un million le nombre de personnes concernées sur le territoire, suite à un traumatisme crânien (accidents de la voie publique, accidents de loisirs…), un accident vasculaire cérébral ou d’autres pathologies proches (hydrocéphalie, sclérose en plaque…). En termes de solution de logements suites à un accident de vie, peu de solutions institutionnelles existent (hébergement médicosocial). Ainsi, la seule alternative est bien souvent le retour au domicile des parents, dans plus de 90% des cas. Si l’on élargit cette question aux autres personnes en situation de handicap et aux personnes âgées, le besoin est gigantesque.

L’accident touche également l’entourage de la personne accidentée : le conjoint, les enfants, les parents, la fratrie… Dans la reconstruction, il est souvent abordé la question du suivi médical. Mais que se passe-t-il dès lors que la phase de rééducation est passée et que le retour à domicile se profile ?

FAMILLES SOLIDAIRES est convaincu par expérience que le logement joue un rôle majeur dans la nouvelle phase de reconstruction marquée par la perte d’autonomie et de lien social. Le choix entre le placement en établissement spécialisé ou le retour au domicile individuel ou parental ne doivent pas être les uniques choix « subis », quand ceux-ci ne satisfont pas le projet de vie de la personne accidentée et de sa famille.

L’habitat accompagné comme troisième voie

La Foncière FAMILLES SOLIDAIRES propose de développer une troisième voie en matière de logement, en coopération avec des porteurs de projet œuvrant dans l’accompagnement de personnes handicapées, mais aussi âgées. Ces logements « extraordinaires » en milieu ordinaire peuvent prendre la forme de colocations, d’habitats regroupés ou individuels, selon les besoins ressentis par les associations partenaires de l’accompagnement global des personnes vulnérables. Ces logements sont construits ou rénovés pour s’adapter aux besoins de ceux qui y vivent. La localisation est importante : souvent en proximité de la ville, des commodités et transports leur permettant de construire un projet de vie accompagné. Les loyers doivent être accessibles à tous. Enfin, le modèle de la colocation permet aux locataires de mutualiser les heures d’aides humaines (mutualisation des temps d’auxiliaires de vie sociale) et les frais de la vie quotidienne (courses, charges de colocation…). Cela permet aussi développer la solidarité entre les locataires mais aussi les familles des locataires, de s’apporter des soutiens mutuels et de favoriser le lien social.

Le projet K’HUTTE, deux appartements dans un immeuble en autopromotion

Le premier projet existant de FAMILLES SOLIDAIRES a ouvert en Décembre 2015 et prend place au sein de l’éco-quartier Cronenbourg à Strasbourg. Deux appartements conçus avec les conseils de l’équipe de FAMILLES SOLIDAIRES, permettent à cinq personnes handicapées cérébrolésées de vivre ensemble, accompagnées par des auxiliaires de vie sociale, en mutualisant leurs heures d’auxiliaires de vie sociale (PCH mutualisée) et leurs ressources, tout en bénéficiant d’un suivi médicosocial par une association partenaire médicosociale (AFTC Alsace).

Un appartement de 150m² accueille quatre personnes en colocation, dont le parcours de vie a été bouleversé par un accident de vie (accident de la route, AVC,…). Un espace de vie commun composé de la cuisine, salle à manger, salon permet aux locataires de partager les repas, se réunir pour des activités,… Chacun a sa chambre privée et partage sa salle de bains avec un autre locataire.

Au 1er étage, un locataire plus autonome, travaillant en Établissement Spécialisée d’Aide par le Travail (ESAT), a emménagé dans un deux pièces de 46 m2. Il vit seul, mais la proximité de la colocation est rassurante, il peut descendre pour partager un repas, ou en cas de problème. Il sait que l’auxiliaire de vie est aussi présente pour l’accompagner dans des difficultés rencontrées au quotidien.

La finance solidaire au service des projets

FAMILLES SOLIDAIRES collecte l’épargne solidaire de particuliers afin de financer une grande partie du projet, mobilisant ainsi la solidarité des citoyens. Le projet K’HUTTE a pu voir le jour grâce à l’investissement de 10 premiers actionnaires solidaires ayant investis plus de 300 000€.

Depuis le 1er mars 2016, FAMILLES SOLIDAIRES lance une Offre Publique de Titres Financiers (OPTF)*, d’un montant de 2 millions d’euros permettant à chacun de participer aux projets solidaires de la Foncière.

La société FAMILLES SOLIDAIRES expérimente différents modes de production de l’habitat (autopromotion, coopérative d’habitant, usufruit locatif social) et déploie ses projets sur l’ensemble du territoire national. Le soutien aux projets logements répartis sur le territoire national est accessible pour tout investisseur à partir de 100€. Un prospectus visé par l’Autorité des Marchés Financiers décrit précisément le fonctionnement et les projets de la société, ainsi que les risques pour les investisseurs.

Si vous souhaitez participer à l’aventure collective de cette entreprise de l’Economie Sociale et Solidaire, ou si vous avez des projets qui entrent en résonance avec son objet, contactez l’équipe de FAMILLES SOLIDAIRES.

Plus d’information sur les sites www.familles-solidaires.com

*Le prospectus relatif à cette opération visé par l’AMF le 24/02/2016 sous le numéro 16- 059 est disponible gratuitement notamment aux sièges de Familles Solidaire et sur les sites internet www.amf-france.org et www.familles-solidaires.com ; Le visa de l’AMF n'implique ni approbation de l'opportunité de l'opération ni authentification des documents comptables et financiers présentés. Votre attention est attirée sur les facteurs de risque décrits dans le résumé, le chapitre 4 de la première partie et le chapitre 2 de la seconde partie du prospectus. Il est rappelé qu'il existe un risque de perte partielle ou totale du capital investi. La diffusion de la présente publication peut, dans certains pays, faire l’objet d’une réglementation spécifique ou de restrictions et ne s’adresse pas aux personnes soumises à de telles restrictions.

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RISEO 2014-1 est en ligne ! Il est consacré au démantèlement des installations nucléaires civiles. Au travers d'une dizaine de contributions, ce numéro, particulièrement dense, dresse un état des lieux du point de vue juridique mais aussi au plan économique sur cette thématique et du rôle des différents intervenants dans cette opération.

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